« Et à l’instant où j’ai vu ton pied sur le sable… J’ai compris être fait de sable. Et à l’instant où j’ai vu ta main sur mon corps… J’ai compris être mon corps… »
Une voix libanaise, profonde, grave. Celle de Mawaran, formé dans la pure tradition araboandalouse du Moyen-Orient, héritière de la tradition maronite. Compositeur, poète, son art est né dans les souterrains de la guerre. Il a grandi dans l’exil.
Il est accompagné par Pierre Blanchut au santour iranien et aux percussions, spécialiste des musiques d’Orient. Les deux musiciens font entendre les remous de l’âme humaine,de la caresse de l’intime au tumulte d’une transe débordante.

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